Main Square Festival 2018 – Jour 2 – DarkRoom

Main Square Festival 2018 – Jour 2

Florent n’étant pas dispo pour shooter les samedi et dimanche du cru 2018 du Main Square Festival, c’est avec un grand plaisir que je m’y suis collé.
Cette première journée s’annonce riche en découvertes et en Headliners. Au programme, OKAY MONDAY, Courteneers, Black Foxxes, Wolf Alice, Kid Francescoli, BB Brunes, Basement, Liam Gallagher, Oscar and the Wolf, Dépêche Mode, The Blaze, Feder & Boris Brejcha.

Okay Monday

À peine arrivé, pas trop le temps de faire un vrai tour du site que OKAY MONDAY s’apprête déjà à faire son apparition sur la Greenroom. Une ouverture de journée moins douce qu’il n’y parait avec ce très bon groupe de Power Pop, lauréat du tremplin MSF. Ça bouge, c’est frais mais pour nous, photographes, c’est trop court… il faut déjà partir sur la première MainStage de la journée.

The Courteneers

Arrivé devant la très imposante MainStage au coeur de la Citadelle, l’indie rock de The Courteneers résonne déjà haut et fort sur Arras. Je connais de nom, j’ai survolé avant de venir et les gars de Manchester font le job en ce début d’après-midi, un concert agréable que je dois quitter trop tôt, encore une fois.

Black Foxxes

De retour sur la Greenroom pour Black Foxxes, pas le temps de souffler, la journée commence décidément sur les chapeaux de roues. On reste en Angleterre pour un rock très glam et énergique. La Greenroom commence à être bien remplie et semble apprécier le concert.

Wolf Alice

C’est rapidement le rock alternatif de Wolf Alice qui me pousse à rejoindre la MainStage pour prendre une bonne dose de décibels. Là, on ne se pose pas de question, ça envoie du gros riff de guitares saturées à souhait soutenus par la voix de la pétillante Ellie.

Kid Francescoli

Retour en France avec la pop singulière des Kid Francescoli. La Greenroom est noire de monde et ce n’est pas sans raisons. L’électro-pop aérienne du duo marseillais emporte le public qui n’en demandait pas tant après les tumultes des Londoniens de Wolf Alice.

BB Brunes

Le rythme effréné de la journée se poursuit avec les BB Brunes, très attendus, par le public du Nord. Jamais croisés en plus de 10 ans de photos, je ne m’en plaignais pas. Aujourd’hui c’est fait et je ne comprends toujours pas l’engouement autour de ce groupes. Si on passe sur la musique pratiquée par le groupe, que je n’aime pas, le live ne m’emballe pas, ça bouge peu. Sans rancune…

Basement

Heureusement, de retour sur la Greenroom une belle surprise m’attend. Encore un groupe d’outre-Manche, Basement, s’accapare la scène et le public avec un rock puissant et une énergie à revendre. Le public ne s’y trompe pas, les 5 Anglais font le taff et donnent tout ce qu’ils ont. Je resterais bien plus longtemps mais nous avons finalement accès à Liam Gallagher et je dois déjà repartir en direction de la MainStage.

Liam Gallagher

J’attendais particulièrement l’ancien Oasis très réputé pour son désamour des photographes. Entre crachats, invectives et ses doigts nous montrant la sortie, Liam Gallagher n’a pas failli à sa réputation. Et au final, je suis certains qu’il nous aime bien… un peu au moins ! Entre tubes d’Oasis et titres perso, Oasis l’emporte très largement dans les cœurs des festivaliers présents ainsi que dans le mien. On l’attend surtout pour ça et on est servi.

Oscar and the Wolf

Dernier groupe du marathon de ce premier après-midi, Oscar and the Wolf est un petit ovni de l’électro-pop. Danseur & chanteur, ses mélodies volent sur Arras et le Main Square comme une soucoupe volante flottant au-dessus d’un petit garçon émerveillé par la lumière qui le touche. C’est beau, c’est rare et on sent Max Colombie en complète phase avec son public. Il aime être sur scène et on le ressent fortement.

Feder

Pas de photos malheureusement pour Dépêche Mode et The Blaze mais après le marathon couru jusque là, une petite pause est la bienvenue. Ça me donne l’occasion de manger un très bon burger. Je prends tout de même le temps d’aller écouter le mythique « Enjoy the Silence » de Clarke & Co, ce genre de titres et de groupes, même quand on n’a pas la chance de les shooter, ça ne se rate pas. Ils jouent les prolongations pour le plus grand bonheur du public, malheureusement cela me contraint à choisir entre Feder et Boris Brejcha. Je décide de rester sur la MainStage pour Feder, qui livre un set électro très solide mais dont vous ne serez pas encore les photos car la prod’ de l’artiste n’a pas encore validé mes clichés.

Ambiances

Je rentre à l’hôtel épuisé par la chaleur et le marathon couru entre les deux scènes du festival pour me reposer et revenir pour le dernier jour de ce Main Square 2018 frais et dispo, toutes batteries rechargées.

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